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"Un remaniement et 4 objectifs pour la France" Edito de Stéphane Le Foll

"Un remaniement et 4 objectifs pour la France" Edito de Stéphane Le Foll

Suite au message que nous ont adressé les Français dans les urnes, le Président de la République a nommé un nouveau Gouvernement

Lire l'édito

André Vallini sera l'Invité du Talk-Orange Figaro le mercredi 17 décembre 2014 à 12h

André Vallini sera l'Invité du Talk-Orange Figaro le mercredi 17 décembre 2014 à 12h


Précisions utiles sur le nombre de demandeurs d'emplois en mai 2016

u mois de mai, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A, c'est-à-dire sans aucune activité, a augmenté de 9 200 par rapport au mois d’avril, soit +0,3 %. La tendance reste toutefois orientée à la baisse avec -70 700 (-2,0 %) sur les trois derniers mois.
 
De même, si le nombre de jeunes demandeurs d’emploi sans activité a progressé en mai (+4 400 inscrits, soit +0,9 %), la tendance demeure favorable : -9 500 sur les 3 derniers mois et -41 700 depuis un an.
 
Le nombre de demandeurs d’emploi seniors a une nouvelle fois reculé (-900 inscrits, soit -0,1 %) et ce pour le 3ème  mois consécutif, ce qui ne s’était pas produit depuis plus de 8 ans.
 
Le renforcement de notre politique de l’emploi en direction des plus fragiles y contribue. Cette baisse témoigne également d’une amélioration en profondeur de la situation sur le marché du travail qui concerne toutes les classes d’âge sur les 3 derniers mois et qui se manifeste également par une diminution du nombre de demandeurs d’emploi de longue durée : -33 300 sur les 3 derniers mois.
 
Les divers événements du mois de mai ont pu impacter l’activité mais les perspectives de croissance et de créations d’emploi pour 2016 sont positives. L’Insee prévoit ainsi, cette année, la création nette de 139 000 emplois salariés marchands. 
 
Les actions que le gouvernement mène en faveur de la création d’emplois portent leurs fruits :
-          l’aide Embauche PME concerne déjà 440 000 bénéficiaires ;
-          l’apprentissage a augmenté de 5 % sur la dernière année ;
-          et le plan 500 000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi se déploie sur tout le territoire.
Les réformes qui renforcent la compétitivité durable de notre économie seront poursuivies afin de consolider la croissance et la création d’emplois. 
 

 

Croissance en hausse, chômage en baise... Oui ça va mieux !

Cette semaine, nous avons pu voir la sortie de résultats économiques encourageants. La situation économique en France s’améliore avec des prévisions de croissance à 1,6 % pour cette année et une baisse continue du chômage jusqu'à fin 2016, selon les dernières prévisions de l'Insee. En mai 2016, le nombre total de créations d'entreprises augmente de 2,3 % pour le deuxième mois consécutif, tous types d'entreprises confondus.

Ces résultats ne sont pas le fait du hasard, ils sont liés à la conjoncture mais surtout à l'action et aux réformes que mène le Gouvernement depuis 4 ans et qui commencent à porter leurs fruits. 

 

François Hollande sur Europe 1

Le Président de la République était l'invité de la matinale d'Europe 1 le mardi 17 mai dernier. Une heure de pédagogie et de défense de son bilan à retrouver ICI !

Oui, François Hollande a raison de dire que "la France va mieux" - Challenge

"La France va mieux". Martelé par François Hollande, depuis son émission "Dialogues Citoyens" sur France 2, le 14 avril, ce constat a suscité de vives critiques de la part des ténors de l’opposition. "Il est difficile d’être à ce point en décalage avec l’opinion de la grande majorité des Français", avait réagi Alain Juppé, favori de la primaire à droite. Et pourtant, ce diagnostic n’est pas seulement un slogan. Hollande a raison: depuis le début de son mandat, jamais la France n’avait eu d’aussi bonnes nouvelles économiques.

 

Retrouvez l'article en PDF ou directement ur le site challenge.fr

Interview de François Hollande à l'Echo Républicain

Retrouvez ICI l'interview du Président de la République au journal l'écho républicain.

 

Stéphane Le Foll - l'alternative à gauche n'existe pas

Retrouvez ICI l'interview de Stéphane Le Foll au journal Le Monde.

 

"Le Hollande-bashing, ça suffa comme si" - Slate

Retrouvez ICI l'article publié sur Slate.fr par Jean-Marie Colombani.

 

 

Manuel Valls au JDD : "Hollande est la voix de l’intérêt général"

Le candidat de Valls pour 2017, c’est Hollande. Le Premier ministre soutient le Président et veut qu’il se représente. Il se confie dans le JDD : "C’est l’intérêt général et l’intérêt de la France qui doivent prévaloir, François Hollande est la voix de l’intérêt général. Celui qui doit incarner cette parole c’est celui qui a été élu par les Français, qui est Président et candidat, s’il le décide. La logique c’est qu’il soit candidat puisqu’il est Président. Ce qui manque c’est l’explication, car les choix qui ont été les siens sont les bons."


"Je ne pense pas qu’on gagne ou qu'on perde une présidentielle sur un bilan"


Au Président de donner envie, de dire où il va, de montrer le sens. Celui qui fut le porte-parole à Matignon de Lionel Jospin, l’homme qui avait fait baisser le chômage, a une conviction : "Je ne pense pas qu’on gagne une présidentielle sur un bilan, ni qu’on la perde sur un bilan. On la perd si on ne se projette pas dans l’avenir, si on n’a pas de vision."


Les Français peuvent-ils à nouveau vouloir de Hollande? Valls veut le croire : "Nous pouvons convaincre de nouveau, même s’il y a du scepticisme, même si une partie de la gauche ne veut pas gouverner. Les Français se détournent de la politique, à nous de leur redonner envie de croire." Le Premier ministre lâche : "Je ne vois pas d’alternative à François Hollande à gauche."

 

Retrouvez l'article ICI

 

Le projet de Loi Travail #ToutPourlEmploi

Le Gouvernement engage une réforme permettant de donner plus de place à la négociation collective dans le droit du travail pour renforcer la compétitivité de notre économie et développer l’emploi. La préparation de cette réforme a démarré cet automne avec la remise du rapport de la commission Combrexelle sur le droit du travail et a fait l’objet d'une concertation avec les partenaires sociaux cet automne. Retrouvez sur le site du Gouvernment tous les détails et les explications sur cette loi afin d'y voir plus clair. 

Loi Travail 

 

Commémorations du 19 mars

Le président de la République a décidé cette année de faire de la date du 19 mars, inscrite au calendrier des journées nationales de la République depuis 2012 et commémorée depuis 2013, un moment de rassemblement des mémoires, pour dépasser une histoire douloureuse.

 

Le 19 mars 1962 n’est ni la célébration d’une défaite ni celle d’une victoire, mais un moment de recueillement pour toutes les victimes. Cette date a de multiples sens, pour les Français de métropole, pour les appelés,  pour les Français d'Algérie, pour les harkis, pour les Algériens. Les voix qui dénoncent la présence du président de la République à la cérémonie continuent de voir l’arrêt des combats comme une défaite et remettent en cause la légitimité démocratique du processus de paix mis en œuvre par le général de Gaulle.

 

La grandeur d’un pays se mesure à sa capacité à se rassembler pour regarder son histoire en face. Alimenter la guerre des mémoires c’est rester prisonnier du passé. Faire la paix des mémoires, c’est regarder vers l’avenir pour avancer.

 

Chaque journée nationale - le 19 mars pour toutes les victimes, le 25 septembre pour les harkis, le 5 décembre pour les "morts pour la France - a sa légitimité, aucune n’est supprimée.

 

Nous devons dépasser la guerre des dates pour aller vers la paix des mémoires.


Stéphane Le Foll : «Il y a les conditions pour retrouver de l’espoir et de la confiance»

Rezreouvez l"interview de Stéphane Le Foll dans Les Echos de ce vendredi 18 mars.

Lire l'nterview ICI

 

Je n’ai pas affaibli la France - Par Bernard Roman

Depuis près de 4 ans, dans mon rôle de député j’ai participé, j’ai débattu, j’ai amendé et j’ai voté tant de textes pour relever le défi du redressement de notre pays tout en préservant notre pacte social.

 

A aucun moment, je n’ai eu le sentiment de contribuer ni à l’abaissement de la France, ni à l’abaissement de la gauche.

 

 

Je ne me reconnais pas, et, devrais-je dire, je n’accepte pas, lorsqu’elles sont injustifiées, les critiques venant de nos propres rangs, qui au prétexte de dénoncer, sans vraiment le démontrer, je ne sais quel affaiblissement du pays, accusent la majorité et le gouvernement de renier les valeurs de la gauche. Les Français ont consenti d’importants efforts ces dernières années pour prendre leur part dans le redressement du pays et la mise en oeuvre de réformes importantes qui aujourd’hui portent leurs fruits. C’est leur faire injure que de remettre en cause des orientations qui ont préparé l’adaptation de notre modèle social à l’environnement de la période.

 

Les créations d’emploi reprennent, les signes de reprise sont là, les déficits publics régressent, le pouvoir d’achat progresse, les entreprises restaurent leur compétitivité.

 

Loin d’être affaiblie, la France commence à se redresser, après des années où d’intenses efforts ont été demandés à nos concitoyens, qu’ils ont acceptés malgré les difficultés, qu’ils ont consentis même si les résultats ont parfois tardé, parce qu’ils en comprenaient la nécessité.

 

Est-ce le moment de dénoncer une politique cohérente, qui a maintenu le cap de la lutte contre les inégalités et les injustices? Je voudrais rappeler quelques faits à partir desquels chacun pourra forger son opinion et établir son bilan.

 

Le pouvoir d’achat des Français a-t’il été rogné ?

 

Le RSA a été revalorisé, l’objectif de sa revalorisation de 10% en 5 ans sera tenu.

 

9 millions de contribuables ont vu leurs impôts diminuer l’année dernière et cette année.

 

La mise en place du tiers payant permettra à tous les patients de ne plus faire l’avance des soins médicaux.

 

La complémentaire santé est désormais prise en charge à 50% pour tous les salariés.

 

Les droits des salariés sont-ils menacés ?

 

Votée en 2015, la loi sur le dialogue social et l’emploi a renforcé la protection sociale et juridique de tous les salariés, grâce à l’instauration de la prime d’activité, la simplification du compte pénibilité, la reconnaissance du burn out, la sécurisation des parcours professionnels, la pérennisation du régime d’assurance chômage des intermittents.

 

Nous avons adopté le compte personnel d’activité, qui permettra aux salariés de conserver les droits sociaux accumulés au cours de leur carrière, en termes de formation, de congé spécifique, de validation des acquis de l’expérience, d’épargne salariale.

 

La situation de l’emploi est-elle enlisée ?

 

Le chômage commence à diminuer: au delà des variations mensuelles observées ces derniers mois, le nombre de demandeurs d’emploi est stable; celui des jeunes de moins de 25 ans recule de -1,5% en janvier, poursuivant une baisse continue; le choix de faire de l’apprentissage une filière d’excellence et de réussite permettra à 500 000 jeunes de bénéficier de ce dispositif en 2017. Pour les plus de 25 ans, les contrats de professionnalisation passeront à 50 000 bénéficiaires.

 

Le plan d’urgence pour l’emploi prévoit un doublement du nombre de formations ouvertes aux demandeurs d’emploi; il sera déployé au niveau régional dès ce mois-ci. Ces 500 000 formations supplémentaires permettront d’améliorer l’adéquation entre les demandes et les offres d’emploi et de favoriser l’embauche dans les secteurs d’avenir. Au total, un million de demandeurs d’emploi vont bénéficier d’une formation dans l’année. C’est dans ce contexte qu’est préparé le projet de loi que certains contestent avant même qu’il ne soit présenté en conseil des ministres, dont l’enjeu est de lutter contre la segmentation du marché du travail, de créer de nouveaux droits pour les salariés et d’améliorer la compétitivité des entreprises pour leur permettre d’investir et d’embaucher. D’ores et déjà, l’économie a commencé à recréer des emplois: en un mois, 25 000 demandes d’aide à l’embauche ont été effectuées par des petites et moyennes entreprises le nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois hors intérim a augmenté de +4,9% en janvier et les sorties de Pôle emploi pour motif de reprise d’emploi ont augmenté de 7,4%.

 

Rien ne peut rester figé. Bien des peuples envient notre modèle de protection sociale, l’un des plus performants du monde. Mais il doit évoluer, en préservant ses valeurs d’égalité et de justice, pour intégrer les nouvelles conditions économiques d’un monde changeant. C’est l’ambition de François Hollande depuis près de quatre ans. C’est l’enjeu des débats de la période. C’est dans ce cadre en réaffirmant nos valeurs et en tenant compte de l’évolution de la réalité économique et sociale que j’aborderai le débat sur le projet de la loi El Khomri.

 

 

C’est notre devoir. C’est le devoir d’une gauche responsable de relever ce défi, pour l’avenir de notre pays et de nos enfants.

 

Bernard ROMAN 
Député de la 1ère circonscription du Nord

L'essentiel du Porte Parolat - Visite du Président de la République au Salon de l'Agriculture

INAUGURATION DU SALON DE L’AGRICULTURE PAR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

 

 

Le Président de la République a inauguré le salon de l’agriculture aux cotés de Stéphane Le Foll.  Lors de cette visite, le Président a réaffirmé «être là pour montrer qu'il y a une solidarité nationale.» Car «en défendant l'agriculture (…) [il] défend toute la Nation. (…) Si les agriculteurs viennent à disparaître, si les exploitations viennent à fermer, c'est tout le pays qui aura à en souffrir. » Face à la gravité de la crise, il a affirmé qu'il fallait faire pression sur la grande distribution et revoir la loi de modernisation de l'économie (LME).  Dans le contexte des négociations tarifaires annuelles entre les acheteurs de la grande distribution et leurs fournisseurs qui s'achèvent dans quelques jours, le Président a fait une annonce : « Il y a des pressions qu'il faut exercer ici en France sur la grande distribution. (…) [La Loi LME] a été votée [en 2008]. (…) Elle doit être revue. » (PR 27/02/2016)

 

RAPPEL DES MESURES PRISES PAR LE GOUVERNEMENT

 

1/ Le gouvernement est entièrement mobilisé pour répondre à l’urgence des crises que traverse actuellement l’agriculture. Les agriculteurs ont le droit de vivre dignement de leur travail. Il est nécessaire de répondre collectivement. Au niveau national, des engagements supérieurs à ce que demandaient les représentants du monde agricole ont été pris : une baisse immédiate de 7 points de charges sociales pour les agriculteurs, un message clair à l’industrie agro-alimentaire et à la grande distribution qui commence à porter ses fruits sur les prix, un allègement des normes, sans moins-disant environnemental. Au niveau européen, la France a demandé à l’Europe de réagir pour sauver l’élevage : les choses ont bougé, la Commission reconnaît enfin que la situation est grave, des mesures seront présentées en mars. Au niveau des filières, une refonte de l’organisation est nécessaire.

 

2/ Cette réponse à l’urgence s’inscrit dans une mobilisation sans relâche du gouvernement, depuis plusieurs mois : Il a adopté des mesures structurelles et des plans d’urgence et il a été le seul à le faire en Europe, et a obtenu en septembre dernier la mise en place d’un plan d’aides européen.

 

3/ Cette réponse à l’urgence ne doit pas non plus faire passer sous silence l’engagement du gouvernement, depuis 2012, pour soutenir et transformer l’agriculture française. Plus de 3 Md € de baisses de charges par an auront bénéficié à l’ensemble des filières agricole et agro-alimentaire en 2017. Cet effort a d’ores et déjà permis de ramener les charges sociales au niveau de l’Allemange et de la moyenne européenne. Le gouvernement a engagé un mouvement de simplification des réglements. Le patriotisme alimentaire est devenu une priorité. La PAC a été préservée et réformée. La priorité a été donnée à la jeunesse. La transition agro-écologique, enfin, a été engagée.

 

Le gouvernement est entièrement mobilisé pour répondre à l’urgence des crises que traverse actuellement l’agriculture. A chaque fois qu’il le fallait, le gouvernement a réagi par des mesures de soutien.

 

Car « les agriculteurs ont le droit de vivre dignement de leur travail ». Ils sont une part de « notre identité », ils nous fournissent une alimentation de qualité, valorisent nos terroirs et sont les gardiens de nos paysages . Ils « représentent également le deuxième excédent commercial [sectoriel] du pays ». Ils représentent enfin l’emploi, car « un agriculteur, c’est sept emplois induits en amont et en aval » (PM, 18/02/16).

 

« Il y a l’angoisse sourde du lendemain. Il y a une défiance croissante vis-à-vis de l’Europe, de l’État et des organisations représentatives ». Il est donc nécessaire de répondre collectivement (PM, 18/02/16) :

 

-          Au niveau national, des engagements supérieurs à ce que demandaient les représentants du monde agricole ont été pris :

 

o   Sur les charges : une baisse immédiate de 7 points de charges sociales pour les agriculteurs, représentant 500 M€, est engagée. C’est une baisse cumulée de 10 points depuis 2015, soit plus 730 M€. Cela va encore au-delà des baisses du CICE (6 points). Une « année blanche sociale » est également mise en place pour les agriculteurs ayant dégagé un revenu très faible en 2015 : ils bénéficieront d’un report automatique d’1 an de toutes les cotisations 2016, reconductible dans la limite de 3 ans, sans aucune démarche de l’agriculteur, sans pénalité ni intérêt de retard.

 

o   Sur les prix, que le gouvernement ne peut pas fixer : un message clair a été adressé à l’industrie agro-alimentaire et à la grande distribution, cette politique paie et certaines enseignes ont déjà fait mouvement, en annonçant qu'elles allaient arrêter la baisse des prix. En témoignent les décisions de Leclerc et Intermarché s’engageant l’un à signer une charte de valeur sur le lait, l’autre à ne pas baisser les prix, ou le projet de fonds de solidarité de 100 M€ initiés par les distributeurs pour les éleveurs de porcs, validé par l'Autorité française de la concurrence, prochainement finalisé.

 

o   Sur l’allègement des normes : ce qui a été fait pour les élevages porcins et de volailles sera étendu aux élevages laitiers et bovins, sans moins-disant environnemental : les seuils du régime d’autorisation vont être portés à 400 pour les vaches laitières et à 800 pour les bovins, et pour en finir avec les surtranspositions des directives européennes, le régime de déclaration avec contrôles périodiques sera supprimé. Plus largement, une nouvelle méthode qui associera les agriculteurs très en amont sera mise en place.

 

-          Au niveau européen, la France a demandé à l’Europe de réagir pour sauver l’élevage, en exigeant la tenue d’un conseil des ministres de l’Agriculture de l’UE :

 

o   Les choses ont bougé : la Commission reconnaît enfin que la situation est grave, 12 pays de l’UE partageant également l’analyse de la France. Le commissaire européen a lui-même reconnu la nécessité de proposer de nouvelles mesures en mars.

o   Le Commissaire européen a salué les propositions françaises relatives au crédit export, à la promotion et à la levée de l'embargo russe, et considéré qu'il fallait trouver des solutions de maîtrise de production actuelle. Le Premier ministre a rencontré le Commissaire pour lui proposer des mesures à prendre le 25 février à Paris. La France a marqué des points pour avancer.

o   Sur l’étiquetage des produits transformés,  Stéphane Le Foll a « déjà transmis au conseil d’État et à la commission européenne le projet de décret ». Il a également demandé « à pouvoir conduire une expérimentation en France ». 

 

-          Au niveau des filières, une refonte de l’organisation est nécessaire pour répondre à la concurrence toujours plus forte : le gouvernement le dit et tient en cela un discours de vérité. C’est l’enjeu du projet de stratégie pour la filière porcine à 10 ans.

 

Cette réponse à l’urgence s’inscrit dans une mobilisation sans relâche du gouvernement, depuis plusieurs mois :

 

-        Il a adopté des plans d’urgence et il a été le seul à le faire en Europe - plan abondé à deux reprises, en septembre et en janvier, avec notamment une mesure d’année blanche bancaire jamais mise en place auparavant ;

-        La France a obtenu en septembre dernier la mise en place d’un plan d’aides européen pour 500 M€ pour les éleveurs européens dont 63 M€ pour la France, pour autant pas suffisant ;

 

Et le gouvernement s’engage, depuis 2012, pour soutenir et transformer l’agriculture française, entre soutien à la compétitivité et à la jeunesse, simplification et modernisation, engagement dans la transition écologique et renforcement de la justice sociale :

 

-          Le gouvernement s’est dès le début mobilisé pour l’ensemble des filières agricole et agro-alimentaire. Pour abaisser le coût du travail : le CICE et le pacte de responsabilité et de solidarité ont représenté 1,8Md€ d’exonérations de charge supplémentaires en 2015 pour ces filières par rapport à 2012, 2,6 Md € supplémentaires d’ici 2017 (soit 3,1 Md € de baisses structurelles, hors aides d’urgence, en intégrant les baisses de charges accordées début février aux agriculteurs). En Bretagne, ces efforts pour baisser le coût du travail ont contribué au redressement d’entreprises comme Doux ou Tilly-Sabco. Pour rééquilibrer les relations commerciales : la loi consommation a introduit une clause de renégociation des contrats en cas de volatilité des matières premières ; un comité de suivi des négociations commerciales a été institué ; le rôle du médiateur des contrats a été inscrit dans la loi. Pour soutenir le développement des filières : stratégie de filière, diplomatie économique, …

 

-          Le gouvernement n’a pas rajouté de normes mais en a plutôt retiré : simplification de la réglementation pour l’emploi de jeunes salariés, approche par projets de territoire en matière d’irrigation, simplification des installations classées dans le secteur agricole, simplification des contrôles, …

 

-          Le patriotisme alimentaire est devenu une priorité : mobilisation pour favoriser les circuits courts, l’approvisionnement local et de qualité dans la restauration collective (cantines), soutien aux démarches professionnelles de mise en valeur de l’origine France (« Viandes de France », lait de France…). Il participe d’une nouvelle politique de l’alimentation : pour la jeunesse, pour la justice sociale, contre le gaspillage, pour l’ancrage territorial. L’aide alimentaire aux plus démunis a été sauvegardée, au niveau européen, et renforcée, au niveau national.

 

-          La Politique Agricole Commune (PAC) a été préservée et réformée. L’enveloppe des aides PAC a été confortée pour la France, soit 9,1Md€/an. Une nouvelle PAC se dessine : plus juste, plus régulatrice, plus verte, tournée vers l’avenir. C’est 1 Md€/an qui est réorienté d’ici 2019 vers l’élevage.

 

-          La priorité a été donnée à la jeunesse. La PAC mobilise de nouveaux moyens pour l’installation des jeunes. L’enseignement agricole est au cœur du projet agro-écologique.

 

 

-          La transition agro-écologique a été engagée. Son enjeu : Les premiers Groupements d’Intérêt Economique et Environnemental (GIEE) ont été signés lors du Salon de l’agriculture 2015. Depuis un an, ce sont plus de 250 GIEE qui ont été reconnus, représentant 4000 agriculteurs et 300 000 hectares engagés dans une démarche agro-écologique. Grâce à des majorations d’aides notamment, ces GIEE permettent aux agriculteurs et leurs partenaires de soutenir des projets collectifs pour améliorer les pratiques agricoles dans un objectif agro-écologique en lien avec les besoins des territoires. 7 plans thématiques ont également été engagés : pour réduire de 50% la consommation de phytosanitaires en 2025, pour développer 1 000 méthaniseurs à la ferme d’ici 2020, pour doubler la surface en bio d’ici 2017, …  Un plan Agriculture Innovation est en préparation.

L'essentiel du Porte Parolat

LES DEMANDEURS D’EMPLOI EN JANVIER 2016

 

 

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A, c'est-à-dire sans aucune activité en janvier, a diminué de 27 900 par rapport au mois de décembre, soit -0,8 %.

 

Cette baisse confirme la tendance qui se dessine depuis l’été dernier : au-delà des variations mensuelles observées ces derniers mois et qui caractérisent une reprise de l’activité économique, le nombre de demandeurs d’emploi est stable sur les huit derniers mois.

 

Cette évolution favorable est plus marquée pour les jeunes : le nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans inscrits en catégorie A diminue de 8 000 en janvier (soit -1,5 %) et poursuit ainsi sa baisse engagée en 2015. Au total, ce sont plus de 30 000 jeunes en moins qui sont inscrits en catégorie A par rapport à fin 2014.

 

Le Plan d’urgence pour l’emploi a pour vocation d’accélérer et d’amplifier ces premiers résultats.

 

  • En un mois, 25 000 demandes d’aide à l’embauche ont été effectuées par des petites et moyennes entreprises. Cette aide permettra d’accélérer les effets de la reprise économique en stimulant la création d’emplois. Le nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois (hors intérim) a d’ailleurs sensiblement augmenté au mois de janvier (+4,9 %), de même que les sorties de Pôle emploi pour motif de reprise d’emploi (+7,4 %).

 

  • Le second volet du Plan, qui se traduira par un doublement du nombre de formations ouvertes aux demandeurs d’emploi, sera déployé à compter du 1er mars au niveau régional. Une rencontre aura lieu le 29 février avec les partenaires sociaux et les régions afin de définir les modalités opérationnelles de ce déploiement.

 

  • Ces 500 000 formations supplémentaires permettront aux demandeurs d’emploi de saisir les opportunités offertes dans les métiers qui peinent aujourd’hui à recruter et dans les secteurs d’avenir. Elles permettront également d’améliorer l’accompagnement des demandeurs d'emploi créateurs d'entreprise qui sont un levier important de la reprise d'activité. Au total, un million de demandeurs d’emploi bénéficieront d’une formation dans l’année, facilitant ainsi leur retour à l’emploi.

 

Cette politique de l’emploi dynamique accompagnera les effets du Pacte de responsabilité notamment. Elle sera complétée par les mesures du projet de loi qui sera présenté le 9 mars prochain et qui permettra de développer l’emploi, de lutter contre la segmentation du marché du travail, d’améliorer la compétitivité des entreprises et de créer de nouveaux droits pour les salariés.

 

L’enjeu des prochains mois est clair : stimuler la création d’emploi pour que ses effets sur le chômage soient massifs et rapides.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué de presse d'André Vallini

 

La réforme territoriale est terminée et elle entre désormais en application : multiplication des communes nouvelles par regroupement, renforcement et agrandissement des intercommunalités et des régions, clarification et rationalisation des compétences , l'organisation territoriale de la République est entrée dans une mutation destinée à garantir les meilleurs services publics aux citoyens tout en maîtrisant la dépense publique locale.

Ma mission est donc accomplie. 

Je vais désormais me consacrer à ma nouvelle mission,  qui est à la fois double et complémentaire.

Le développement et la solidarité internationale sont un enjeu majeur dans le contexte international actuel. 

Quant à la francophonie, sa plus belle ambition est de mettre la langue française au service de la liberté, de la démocratie et de la paix. 

Amoureux de notre langue et passionné par les questions internationales, la mission que vient de me confier le président de la République au service du rayonnement de la France est à la fois un honneur et un bonheur. 

Je reste bien sûr Isérois, fidèle à mon canton de Tullins où sont mes racines et où je puise ma légitimité politique. 

André Vallini

 


Le Vrai/Faux du Gouvernement sur la #LoiTravail

Le projet de loi de réforme du travail a pour objectifs de protéger les salariés, favoriser l'embauche, et donner plus de marges de manoeuvre à la négociation en entreprise. Démêlez le vrai du faux grâce à cette mise au point sur le projet de loi. 

 

Cliquez ICI pour retrouver le Vrai/Faux sur la Loi Travail 

Plus de libertés, plus de protections, pour plus d’emplois - Par Manuel Valls, Premier ministre

Le chômage de masse mine notre pays depuis 40 ans. Il désespère tant de nos concitoyens, pèse sur l'avenir de nos enfants. Il divise notre pays entre ceux qui ont la chance d’avoir un emploi et les autres, qui n’entrent qu’avec difficulté dans le monde du travail ou sont frappés par un chômage de longue durée.

Au fil du temps, beaucoup a été tenté – et depuis 2014, c’est un effort sans précédent de 40 milliards d’euros qui a été mené pour baisser le coût du travail et la fiscalité pesant sur les entreprises. Mais les résultats restent insuffisants. Notre devoir, c’est donc d’aller plus loin, pour vaincre les conservatismes, casser la logique de la demi-mesure et chercher des solutions neuves et audacieuses.

Notre économie et notre modèle social absorbent mieux que d’autres les chocs de la conjoncture mondiale. Nous n’avons pas connu de crises aussi fortes que celles de l’Espagne ou des Etats-Unis. Mais quand la reprise mondiale est là – et quelles que soient les majorités au pouvoir … – nous créons beaucoup moins de travail que d’autres pays – en particulier l’Allemagne ou la Grande-Bretagne qui, elles, ont su retrouver le plein emploi.


La raison : notre économie est beaucoup trop rigide ! Dans une compétition mondiale, nos entreprises se battent à armes inégales et subissent des perspectives d’activité de plus en plus incertaines. Combien de fois ai-je entendu des chefs d’entreprises – et notamment de PME, c’est-à-dire là où se créent les emplois – me dire qu’ils embaucheraient volontiers, mais qu’ils avaient peur d’être « coincés » si leur activité, tout à coup, allait moins bien ? Au final, ce sont des centaines de milliers d’embauches perdues.


Nous devons soutenir nos entreprises, petites et grandes, leur donner les moyens de remplir leurs carnets de commande, de se développer, d’être plus réactives, et donc de recruter, sans pour autant brader notre modèle social. Nous devons impérativement sortir des rigidités qui découragent, des blocages qui empêchent et brident la compétitivité. Le projet de loi que Myriam EL KHOMRI présentera en Conseil des ministres, le 9 mars, doit donner plus de souplesse et permettre à notre économie d’affronter les difficultés, mais aussi de saisir toutes les opportunités de croissance.


Un point fondamental ne doit, bien sûr, jamais être oublié : la relation de travail n’est pas équilibrée. Et ce déséquilibre justifie l’existence d’un droit du travail protecteur. Mais je refuse ces visions qui considèrent que toucher un mot du code du travail revient à organiser la « régression sociale », à remettre en cause les droits fondamentaux des salariés, et qu’il faudrait surtout ne rien changer. Ne rien changer, je le dis simplement, c'est nous condamner.
Les protections de notre droit social doivent s’adapter pour continuer d’être efficaces. Trop de salariés ne peuvent pas, aujourd’hui, faire valoir leurs protections en raison même de la rigidité ou de la complexité de notre code du travail. Car enfin, qui peut revendiquer des droits – à la formation, à l’aménagement de son propre temps de travail, … – qu'il ne connaît même pas ?


Ce projet de loi, qui sera défendu par la ministre du Travail, porte un nom : « plus de libertés, plus de protections pour les entreprises et pour les actifs ».


Plus de libertés, car les entreprises pourront, avec leurs salariés, organiser le temps de travail de la manière la plus efficace – à l’intérieur du cadre fixé par la loi, qui impose de payer en heures supplémentaires le travail effectué au-delà de 35 heures – pour faire face, par exemple, à un afflux de commandes ou à des difficultés. Il n’y aura donc plus de règles s’appliquant à tous – et donc nécessairement rigides, dictées d'en haut, « depuis Paris », comme si les salariés concernés ne savaient pas ce qui était bon pour eux. Les règles seront au contraire fixées par ceux les mieux à même de connaître les réalités de l’activité, les contraintes de leurs marchés, les attentes de leurs clients.


Adapter le temps de travail sera beaucoup plus facile dès lors que les acteurs de l’entreprise auront trouvé un accord ; et les dispositions contenues dans la loi ne joueront que s’il n’y a pas d’accord.


Plus de libertés, cela veut dire, aussi, lever les craintes des entreprises réticentes à embaucher. Pour rendre prévisibles les conséquences d’une éventuelle rupture de contrat – tant pour l’entreprise que pour le salarié – nous allons encadrer les indemnités prud’homales. Nous proposons également de clarifier les motifs de licenciement économique. Pas pour le banaliser, comme certains voudraient le laisser croire. Mais pour inscrire dans la loi – en s’appuyant sur les jurisprudences, sur des décisions déjà prises par des juges soucieux de protéger les salariés contre les abus – les critères démontrant qu’une entreprise, pour s’en sortir, n’a parfois pas d’autre option. Et l’aider à redresser la situation, c’est aussi éviter de devoir procéder, plus tard, à davantage de licenciements.


Plus de libertés … mais, en aucun cas, plus de précarité ! Car nous savons qu’agir pour l’emploi, c’est aussi avoir des actifs mieux formés, plus qualifiés, plus mobiles dans leurs carrières. Et donc des travailleurs dont les droits sont respectés.
Un Préambule sera ainsi introduit dans le code du travail pour réaffirmer les droits des travailleurs, tels qu’identifiés par le comité de sages de Robert Badinter. Seront ainsi gravés dans la loi : le contrat à durée indéterminée comme forme normale du contrat de travail, la durée légale, le principe d’égalité, en particulier entre les femmes et les hommes, et l’interdiction des discriminations.


Des droits qui protègent davantage, c’est aussi l’objectif du compte personnel d’activité qui est une véritable révolution et un progrès social : dès le 1er janvier 2017, chaque actif disposera d’un seul compte qui regroupera tous ses droits – à la formation, à la prise en compte de la pénibilité. Ce compte le suivra tout au long de son parcours professionnel, dans les périodes de salariat comme de travail indépendant, d’activité comme de chômage – au moment où justement une formation peut être utile. Les jeunes décrocheurs, comme ceux qui effectuent un service civique, verront automatiquement leur compte abondé en heures de formation.


Plus de droits, c’est enfin – alors qu’avec le numérique, la frontière entre vie personnelle et professionnelle devient plus floue – un « droit à la déconnexion », qui sera pour la première fois dans la loi, ou encore la réforme de la médecine du travail, pour que les salariés soient mieux suivis et mieux soignés. Je rappelle que c’est déjà grâce à la loi de 2013 sur la sécurisation de l’emploi que tous les salariés ont aujourd’hui une mutuelle ! Cela n’existait pas avant !
Plus de liberté, plus de protections, donc … Et aussi un message de confiance.


Confiance dans la négociation collective, car toutes les nouvelles souplesses que nous accordons aux entreprises ne pourront être activées que par accord avec les représentants des salariés, accord dont la légitimité pourra être confortée par une consultation directe des salariés. Confiance dans la capacité du dialogue social à être un moteur de transformation. Car nous savons que même si les discussions sont souvent longues et difficiles, même s’il y a des conflits, la réalité du dialogue social en France, ce sont 35 000 accords conclus chaque année.


Confiance, enfin, dans le Parlement, dans les représentants de la Nation. Car une volonté forte du gouvernement ne veut pas dire absence de dialogue … Cette loi est-elle d’un bloc ? A prendre ou à laisser ? Evidemment non ! Des améliorations pourront être apportées. Mais nous devons aux Français de poursuivre les réformes, encore et toujours, sans faire de compromis sur la volonté de sortir du chômage de masse, de réaffirmer notre place dans l’économie mondiale.

J’entends réformer ce pays. Et je veux donner au plus grand nombre, à ceux qui en sont exclus, la possibilité d’entrer sur le marché du travail. C’est l’essence même du progressisme.


Manuel VALLS

 

François Rebsamen : "Il faut que la gauche du réel et la gauche radicale cessent leur division" - Le Monde

Retrouvez la tribune publié dans Le Monde par François Rebsamen, maire de Dijon, ancien ministre du Travail. 

 

Lire la tribune de François Rebsamen ICI

 

André Vallini : « Comme c'est compliqué de simplifier ! » - Le Point

Retrouvez l'entrtien accordé au journal "Le Point" par André Vallini, secrétaire d'Etat en charge de la Réforme territoirale. L'occasion de revernir sur sa lutte contre les complications adminsitratives.

Lisez l'entretien ICI

"Le Big Bang pour l'emploi doit venir des Régions" - Nouvel Obs

Retrouvez l'interview d'André Vallini, secrétaire d'Etat en charge de la Réforme territoirale dans le Nouvel Obs de cette semaine.

 

Lisez l'interview ICI 

 

 

L'actualité du Gouvernement - Semaine du 4 au 10 janvier

DECHEANCE DE NATIONALITE

« Il n’y a qu’une seule ligne possible [concernant la déchéance de la nationalité], celle qui avait été définie par le Président de la République [et] chacun doit s’y tenir ». L’ensemble du « gouvernement est soudé et cohérent autour de cet [unique] objectif : la lutte contre le terrorisme et la protection des Français […] il n’y a que cela qui compte » (PM, 08/01/16). Pour rappel : le gouvernement n’a pas « retenu l’idée de pouvoir déchoir tous les Français de leur nationalité [car] la France ne peut pas créer des apatrides […] cela ne serait pas conforme [ni] à l’image, ni aux valeurs, ni surtout aux engagements internationaux de la France » (PM, 06/01/16).

 

HOMMAGE – FRANCOIS MITTERRAND

20 ans jour pour jour après la mort de François Mitterrand, le président de la République s'est recueilli ce vendredi sur sa tombe, à Jarnac. Lors de cette visite, le chef de l’Etat a signé un livre d'or, y inscrivant : « Fier de revenir ici comme Président de la République pour rendre hommage à l'homme que j'ai suivi, au Président que j'ai servi. Tout est continuité et tout est changement ». Avant de conclure par cette formule : « En fidélité active » (PR, 08/01/16). Il s’agit du premier chef de l'Etat en exercice à se rendre à Jarnac pour commémorer cette disparition.

 

MOSQUEE DE PERPIGNAN – PROFANATION

 

Le gouvernement a fait part de son indignation devant la profanation de la grande mosquée de Perpignan, devant laquelle ont été découvertes ce matin une tête de sanglier ainsi que des inscriptions racistes. Bernard Cazeneuve a aussitôt demandé au préfet des Pyrénées-Orientales de saisir la justice en  application de l’article 40 du code de procédure pénale, comme l’ensemble des préfets ont instruction de le faire en pareil cas, et de se rendre sur place. De tels actes n’ont pas leur place dans la République et leurs auteurs devront en répondre devant la justice.

"Tous français !", tribune de Manuel Valls dans l'Obs

La menace du terrorisme islamiste, du djihadisme, est omniprésente : l’ennemi peut surgir n’importe où et n’importe quand. Nous l’avons encore vu, ces derniers jours, avec la tentative d’attentat déjouée à Orléans ou le projet d’action kamikaze à Montpellier. Face à cela, nous devons être forts, c’est-à-dire unis, soudés autour de ce que nous sommes.


C’est ce sentiment d’appartenance que les Français ont exprimé le 11 janvier. Ils se sont levés, dans un formidable élan, pour faire front ensemble. Ils l’ont fait, également, au lendemain du 13 novembre. Nous tous – responsables politiques, intellectuels, société civile – devons être à la hauteur de l’exigence qui a alors été posée. Une exigence d’unité et de sécurité.

 

D’unité, car les ferments de la division – l’antisémitisme, les actes anti-musulmans, mais aussi les replis identitaires de toutes sortes – sont là. Le plus grand péril qui nous guette, c’est la désunion. Pour le conjurer, une seule voie possible : la République qui, tous les jours, se traduit en actes.

 

  • D’abord au sein de notre école républicaine, lieu de transmission des savoirs, de notre langue, que chacun doit maîtriser, mais aussi lieu de transmission d’un héritage commun permettant à chacun de s’approprier ce qui fait la France : son histoire, ses grandes libertés, son idéal de tolérance, son attachement à l’égalité – et donc à l’égalité entre les femmes et les hommes –, sa défense du libre arbitre, meilleur rempart contre tous les intégrismes.
  • Les actes, c’est aussi l’intransigeance en matière de laïcité. C’est elle qui nous permet, en remettant les croyances individuelles à leur juste place, de vivre ensemble. La laïcité n’est pas une arme contre la religion. Elle est aux côtés de tous ceux qui souhaitent vivre leur foi en paix. Je pense évidemment à nos compatriotes musulmans, qui souffrent de voir des fanatiques prendre les armes en se réclamant d’une religion qu’ils trahissent. Et nous devons soutenir de toutes nos forces celles et ceux qui veulent cet islam de France ouvert et républicain.
  • Les actes, c’est enfin refuser cette ségrégation territoriale qu’avec d’autres je combats depuis des années. C’est faire en sorte que chacun puisse construire son avenir, qu’il habite dans les quartiers populaires, en zone périurbaine ou dans les territoires ruraux. Ce chantier prendra du temps, mais nous nous y employons avec énergie. Et nous continuerons à agir, avec la loi égalité et citoyenneté, présentée dans quelques semaines, qui permettra aussi à notre jeunesse de s’engager, en fonction des aspirations et des compétences, au service de notre pays.

Exigence d’unité, exigence également de sécurité pour que chacun puisse continuer à vivre malgré la menace. Nous avons donc donné des moyens supplémentaires à nos forces de l’ordre, consolidé notre arsenal législatif avec deux lois antiterroristes, créé, en tirant les enseignements du passé, la DGSI et renforcé le renseignement territorial.

 

"NOUS IRONS PLUS LOIN EN 2016"

 

Depuis janvier dernier, nous avons encore intensifié nos efforts. Nous avons fait voter une loi sur le renseignement, qui augmente nos capacités de surveillance. Nous avons agi partout où les prédicateurs de haine embrigadent, en bloquant les sites internet, en isolant les individus radicalisés dans des quartiers spécialisés en prison, en n’hésitant pas à fermer certains lieux de prière et en expulsant les imams qui répandent la haine de l’autre et de la République.

 

Nous organisons aussi l’ouverture d’un premier centre de suivi des jeunes radicalisés – avant d’autres ouvertures sur tout le territoire. Nous luttons contre le financement du terrorisme pour assécher ses ressources. Et nous attaquons les groupes djihadistes là où ils préparent les attaques et donnent les ordres, en engageant nos forces armées en Syrie, après l’Irak et le Mali.

 

Nous irons plus loin en 2016. D’abord au niveau européen : c’est la bonne échelle pour organiser notre réponse. Les frontières de l’Union doivent être mieux tenues, les déplacements aériens, mieux contrôlés. C’est la position de notre pays, et nous ne relâcherons pas la pression tant que ces demandes n’entreront pas dans les faits.

 

Le président de la République a également annoncé une révision de notre Constitution pour l’adapter à la menace. L’inscription de l’état d’urgence dans notre premier texte juridique lui donnera l’assise solide qui est indispensable. L’extension de la déchéance de nationalité sera quant à elle d’une grande portée symbolique.

 

Pour cette question comme pour d’autres, il peut y avoir des débats. Ils sont légitimes. Mais je n’accepte pas qu’il y ait de faux débats, fondés sur des allégations trompeuses. Il faut remettre les choses à leur place. La déchéance de nationalité ne porte pas atteinte au droit du sol ni à la binationalité. Elle vise exclusivement des terroristes, condamnés pour crime, des Français qui ont fait le choix de frapper des Français.

 

"NATIONALITÉ, PATRIOTISME, FRONTIÈRES"

 

Cette mesure, bien loin des idées du régime du Vichy ou de l’extrême droite – le premier recours à cette procédure visait ainsi, dès 1848, les esclavagistes –, rappelle qu’être français, binational ou pas, naturalisé ou de naissance, par le sang ou par le sol, c’est partager les mêmes valeurs, une même espérance, se retrouver dans l’épreuve et dans les souffrances. Comment, dès lors, ceux qui combattent nos valeurs en s’enrôlant dans une armée terroriste et provoquent les plus grandes souffrances pourraient-ils le rester ? Par leurs actes, ils rompent leur lien avec la nation ; ils s’en prennent à ce qui constitue notre contrat commun.

 

Car, dans un monde complexe, en perpétuelle évolution, la nation est redevenue ce repère qui dit les liens qui nous unissent. La gauche doit assumer cette idée de nation, et donc les piliers qui la fondent – la nationalité, le patriotisme, nos frontières. Une frontière – même si elle doit être contrôlée avec fermeté – n’est pas une barricade. Le patriotisme n’est pas le nationalisme. La nationalité n’est pas un enfermement. Notre conception de la nation – celle qui doit rassembler tous les républicains –, c’est ce sentiment d’appartenir à une même communauté de valeurs. C’est ce "plébiscite de tous les jours" que personne mieux que Renan n’a su définir.

 

Le 11 janvier, les Français ont dit leur attachement à la République. Après le 13 novembre, ils ont tous dit, individuellement et collectivement, leur amour de la nation, leur fierté d’être tous, sans distinction, des "enfants de la patrie".

 

Un patriotisme nouveau s’est exprimé. Un patriotisme qui dit que nous sommes, au-delà des clivages, rassemblés. Un patriotisme qui, parce qu’il se fonde non pas sur l’origine, mais sur l’adhésion à un projet qui dépasse très largement les aspirations personnelles, permet à notre nation de s’enrichir de sa diversité sans jamais perdre de vue ce qu’elle est. Un patriotisme nouveau – meilleure des réponses – qui ne doit pas faiblir. Pour l’année qui vient, comme pour celles à venir.

 

Manuel Valls

 

 

Tribune dans l’Obs du 06/01/2016

 

 

 

Tribune : "Osons la Nation au-delà des clivages"

La réforme constitutionnelle annoncée par le Président de la République lors de son discours devant le Congrès le 16 novembre dernier, et présentée devant le Conseil des ministres le 23 décembre suscite débats, polémiques, voire invectives, notamment concernant la question de la déchéance de nationalité. La constitutionnalisation de l’état d’urgence est occultée, négligée, pourtant ces deux questions font partie d’un tout.

Le spectacle de la classe politique aujourd’hui nous appelle à réagir, il est peu réjouissant tant il est enfermé dans des postures surjouées ou surannées.

Le Président de la République et le Premier Ministre ont pris leurs responsabilités. Par leur courage et leur cohérence, ils protègent la République. Gouverner un pays, protéger les valeurs d’une nation, c’est savoir dépasser les clivages quand l’intérêt général l’ordonne.

L’extrême droite voudrait nous faire croire à sa victoire idéologique, et capitaliser pour plus tard. Mais l’idée selon laquelle priver un terroriste de la nationalité française serait une idée d’extrême droite est une profonde méconnaissance de la conception française de la Nation! Elle repose sur l’adhésion à des valeurs, celles de la République. L’extrême droite ne défend que le droit du sang.

La droite, quant à elle, est absente sur le fond. Ses dirigeants sont curieusement muets. Ils sont entrés dans le débat obnubilés, tergiversant sur la constitutionnalisation de l’état d’urgence, avec des revirements, pour finalement l’accepter en créant une forme de chantage sur la déchéance. Elle croyait enfermer l’exécutif et le contraindre à un renoncement. Aujourd’hui, force est de constater qu’elle s’est trompée, et, pour ne pas perdre la face, déplace le débat sur la Garde des Sceaux, oubliant les enjeux.

Une partie de la gauche oublie que nous partageons les mêmes analyses sur le droit du sol, sur la naturalisation ; que nous partageons la même conception inclusive de la nation française ; que nous nous retrouvons autour des mêmes valeurs, l’ouverture, la tolérance, la fraternité.

Le temps est venu de sortir du silence afin de soutenir le Président et défendre les principes de la patrie des droits de l’Homme. L’heure n’est pas à la politique politicienne, aux calculs, elle est au rassemblement. Il faut être digne et courageux.

La déchéance de nationalité, c’est un symbole fort, la République s’est aussi construite avec des symboles. C’est un message à ceux qui veulent prendre leurs armes contre leur propre pays, détruire nos valeurs, détruire la liberté, détruire les Droits de l’Homme. Il faut défendre cette possibilité, l’inscrire dans notre Constitution sans se laisser murer dans des émotions et des propos à géométrie variable basés sur des postures idéologiques, contraires à l’intérêt des Enfants de la République.

Nous faisons face aujourd’hui à un changement de paradigme, il faut être à la hauteur de cet enjeu et protéger nos acquis, nos valeurs.

Cette déchéance de nationalité existe dans la loi depuis longtemps, elle fut plusieurs fois mises en pratique, toujours sous le contrôle attentif du Conseil d’Etat.

Aujourd’hui, la déchéance de nationalité ne concerne que les binationaux nés à l’étranger, c’est ici qu’est la vraie rupture du principe d’égalité, elle doit pouvoir s’appliquer à tous les binationaux, y compris ceux nés en France. Nous voulons y remédier sans aller plus loin – car il est impossible de déchoir de sa nationalité un Français qui n’en a pas d’autre : des principes internationaux que la France a reconnus interdisent de rendre une personne apatride.

Être français, c’est une chance et un honneur. Il les faut protéger et ne pas les dévaloriser. Les personnes concernées par la possibilité d’une déchéance de la nationalité française sont les auteurs de crimes terroristes, ils s’excluent eux mêmes, par leurs actes, de la République. Il ne faut pas inverser la question, la volonté de l’exécutif est de protéger le pays, ses valeurs, mais aussi, symboliquement, valoriser le fait d’être binational. Comment peut-on instrumentaliser les grands principes de la République pour protéger ceux qui veulent la détruire?

Aujourd’hui, nous défendons une position : celle du Président de la République et du Premier ministre. Un débat va avoir lieu, notamment parlementaire : il est légitime.

Mais le temps n’est pas aux tergiversations politiques. Il est à l’union autour des valeurs qui fondent notre pacte social et républicain.

Pour construire l’avenir de notre République, celle des Droits de l’Homme, dépassons les clivages.

Hugues Fourage, Gérard Bapt, Frédéric Barbier, Daniel Boisserie, Alain Calmette, Christophe Castaner, Luc Carvounas, Carlos Da Silva, Françoise Dumas, Alain Fauré, David Habib, Nathalie Nieson, Sylvie Tolmont, Gwendal Rouillard.

Le chômage baisse au mois de novembre !

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A, c'est-à-dire sans aucune activité en novembre, a baissé de 15 000 par rapport au mois d’octobre, soit -0,4 %.
 
Au-delà des variations mensuelles, la tendance se confirme : le nombre de demandeurs d’emploi se stabilise sur les trois derniers mois (+0,1 % entre fin août et fin novembre). De même, les déclarations d’embauche progressent, en phase avec la reprise de notre économie qui se confirme en dépit de l’impact sur l’activité des attentats du 13 novembre.
 
La tendance favorable est encore plus affirmée pour les jeunes : le nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans inscrits en catégorie A recule de 6 000 au mois de novembre (-1,1 %). Cette nouvelle baisse porte à 25 300 le recul du nombre de jeunes inscrits depuis fin 2014. La politique en faveur de l’emploi des jeunes prouve son efficacité (Garantie jeunes, aide à la première embauche, emploi d’avenir).
 
La progression de l’alternance permettra d’améliorer l’insertion dans l’emploi des jeunes : sur les six premiers mois de la campagne 2015/2016, les contrats d’apprentissage ont progressé de 3,2 % par rapport à la même période en 2014 et les contrats de professionnalisation à destination des jeunes sont en hausse de 10 % depuis le début de l’année.
 
Dans cette période de reprise graduelle, il est indispensable de consolider la croissance et de renforcer notamment la formation et l’accompagnement des demandeurs d’emploi les plus fragiles. C’est le sens des propositions pour l’emploi que Myriam El Khomri remettra dans les prochains jours au Président de la République et au Premier ministre.

Retrouvez l'interview d'André Vallini Politique Matin de LCP

André Vallini, secrétaire d'Etat en charge de la Réforme territoirale était l'invité de Politique Matin sur LCP ce 17 décembre.

 

Retrouvez ICI le script de l'interview. 

 

 

 

Communiqué d'André VALLINI

Nécessaire à la France parce qu’il fallait lui donner de grandes régions puissantes et dynamiques avec de nouvelles compétences ; notamment dans le domaine économique, de l’innovation et de l’internationalisation.

Utile aux Français car ces nouvelles compétences justement vont permettre aux régions demain d’être compétitives et attractives au plan international et devenir de vrais moteurs de croissance.

Encore faut-il que les futurs exécutifs régionaux soient capables de mettre en œuvre des stratégies cohérentes pour valoriser les atouts de leurs régions, qu’ils soient ouverts sur l’avenir et sur le monde.

Comme le dit le Prix Nobel français d’économie, Jean Tirole, si le Front National venait à l’emporter, l’attractivité des régions serait hypothéquée, notamment par rapport aux investisseurs internationaux pour qui la victoire du Front National serait un mauvais signal.

L’activité économique de nos régions se fait de plus en plus par des échanges internationaux, et on ne dynamise pas une économie moderne en tenant un discours de peur et de fermeture.

Le repli sur soi n’est pas le meilleur moyen de renforcer l’attractivité d’une région, d’attirer les investisseurs, de renforcer les partenariats notamment avec l’Europe.

Communiqu" Or, le FN refuse la mondialisation économique, il veut refermer les frontières et il veut faire sortir la France de l’euro.

Avec la réforme territoriale, nous avons renforcé nos régions : il faut demain à leur tête des équipes qui les développent et les fassent rayonner sans craindre l’avenir ni l’ouverture sur le monde.

 

 

 André VALLINI 

Retrouvez l'interview d'André Vallini sur Radio Classique/LCI

André Vallini, secrétaire d'Etat en charge de la Réforme territoirale était l'invité Guillaume DURAND sur Radio Classique et LCI.

Retrouvez ICI le script de l'interview. 

 

 

 

Annonce du Président de la République face à la menace terroriste

 

Le président de la République a tenu à s’adresser devant le Parlement réuni en Congrès pour marquer l’unité nationale. Notre démocratie a triomphé d’adversaires bien plus redoutables. Il convient de mettre toute la puissance de l’Etat au service de la protection de nos concitoyens.

 

Au niveau international, le président de la République a demandé au Conseil de sécurité une résolution dans les meilleurs délais contre le terrorisme. En Syrie, il faut faire davantage : plus de frappes (intensification sans délai des opérations françaises en Syrie ; appareillage du Charles-de-Gaulle jeudi pour tripler nos capacités d’action), plus de soutien à l’opposition anti-Daech, une grande et unique coalition – le président de la République rencontrera prochainement à cette fin les présidents Obama et Poutine.

 

Au niveau européen, le ministre de la Défense saisira nos partenaires européens pour en appeler à leur solidarité au nom de l'article 42.7 du traité de l'Union. Il est vital que l’Europe accueille dans la dignité ceux qui relèvent du droit d’asile. Il faut une protection effective des frontières extérieures. Un Conseil des ministres de l’Intérieur se réunit vendredi à la demande de la France : elle demandera des mesures pour lutter contre le trafic d’armes, mettre en place de contrôles coordonnés et systématiques aux frontières intérieures et extérieures de l’Union Européenne, approuver avant la fin de l’année 2015 du PNR européen.

 

Au niveau national :

 

Il convient de renforcer le droit : prolonger l’état d’urgence à 3 mois et l’adapter à l’évolution des technologies et des menaces (d’ici la fin de la semaine) ; modifier la Constitution pour fonder la prise de mesures exceptionnelles pour une certaine durée sans recourir à l’état de siège et sans compromettre l’exercice des libertés publiques, conformément aux propositions de la Commision Balladur ; élargir les possibilités de déchéance de la nationalité aux individus binationaux nés français (sans créer d’apatrides) ; rendre possible l’interdiction de territoire à un binational s’il présente un risque terroriste ; expulser plus rapidement les étrangers qui représentent une menace d’une particulière gravité ; soumettre au Conseil d’Etat l’ensemble des propositions proposées pour vérifier leur conformité à nos règles fondamentales.

 

 

Il convient de renforcer les moyens des forces de sécurité et des armées. C’est un enjeu législatif : permettre aux services d’enquête et aux magistrats antiterroristes de recourir à aux techniques de renseignement qu’offrent les nouvelles technologies et autorisées dans un cadre administratif par la loi sur le renseignement ; alourdissement des peines ; chantier de la légitime défense des forces de l’ordre ; … C’est un enjeu financier, et le pacte de sécurité l’emporte sur le pacte de stabilité : 5 000 emplois supplémentaires de policiers et de gendarmes d’ici 2 ans, soit 10 000 sur le quinquennat, pour restaurer le potentiel des forces de sécurité intérieure au niveau de 2007 ;  2500 postes supplémentaires dans la justice ; 1000 créations d'emplois à l'administration des douanes ; plus aucune diminution des effectifs du ministère de la défense d’ici 2019 ; une meilleure exploitation des potentialités des réserves de défense.

Discours du Président de la République devant le Congrès

Retrouvez le discours pronconcé par le Présdient de la République François Hollande devant les parlementaires réunis en Congrès à Versaillles suite aux attentats du 13 novembre 2015.

 

Lire le discours ICI 

 

La politique de la gauche réduit les inégalités

L’INSEE vient de publier une étude montrant qu’en 2014 le niveau de vie des 10% de ménages les moins favorisés, ceux dont le niveau de vie est inférieur à 9.000 euros par an, a augmenté d’environ 50 euros, grâce à la revalorisation du RSA et du minimum vieillesse.

 

Parallèlement le niveau de vie des 10% de ménages les plus aisés, ceux dont le niveau de vie est supérieur à 55.800 euros par an, a baissé d’environ 500 euros, du fait de la hausse de l’impôt sur le revenu.

 

Conséquence : les inégalités se sont réduites. Sans ces mesures, le niveau de vie des 10% de ménages les plus aisés aurait représenté 6,40 fois celui des 10% de ménages les moins favorisés. Avec ces mesures, ce taux est passé à 6,32.

 

par Dominique Villemot 

 

Retrouvez l'interview du Premier ministre, ce 30 septembre 2015 sur France Inter

Lire l'int'erview

"Les socialistes sont vaccinés contre la positive attitude"

Lire l'interview de Stéphane Le Foll dans Libération

 

"Utiles à la France, fidèles à la gauche" par Stéphane Le Foll

Retrouvez la contribution de Stéphane Le Foll aux Etats Généraux du Parti Socialiste.

Lire la contribution

 

 

 

François Hollande : Réponses aux questions des journalistes lors de la conférence de presse du 18 septembre 2014

Le président de la République répond aux questions des journalistes lors de sa conférence de presse du 18 septembre 2014, au Palais de l'Elysée.

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Discours de Manuel Valls - 16 septembre 2014

Discours du Premier Ministre Manuel Valls avant le vote de confiance à l'Assemblée.

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Discours de Manuel Valls - 31 août 2014

Le Premier Ministre a prononcé le discours de clotûre de la traditionnelle université d'été du Parti Socialiste à La Rochelle.

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Le Pacte de Responsabilité et de Solidarité : pour l’emploi et le pouvoir d’achat

Ce pacte est une nouvelle étape de la politique du gouvernement pour relancer la croissance et l’emploi en France. Il a deux objectifs principaux...

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Système ferroviaire : une réforme indispensable pour sauver le rail français


La réforme du système ferroviaire sera débattue à l'Assemblée nationale à partir du 17 juin. Elle vise avant tout à améliorer la qualité du service public pour tous les usagers, notamment par un rapprochement incontournable du gestionnaire du réseau (RFF) et de l'exploitant (SNCF).

Lire l'article sur le site du Gouvernment.

 


"Régions : il faut faire cette réforme" EDITORIAL - Le Monde

Retrouvez l"Editorial du Monde en date du 4 juin 2014 à propos de la réforme territoirale engagée par le Président de la République.

Lire l'Editorial du Monde

 


Réforme territoirale : la tribune du Président de la République

Le président de la République a publié une tribune pour présenter son projet de réforme territoriale ainsi que la nouvelle carte des régions.

Lire la tribune

 

 

François Hollande invité de Jean-Jacques Bourdin

Le président de la République a répondu aux questions de Jean-Jacques Bourdin et des auditeurs de BFMTV/RMC.

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Manuel Valls invité d'Europe 1

Le Premier ministre était l'invité de la matinale d'Europe 1 ce vendredi. Face aux augmentations d'impôts que les Français "subissent depuis 5 ans", Manuel Valls a annoncé qu'1,8 million de ménages sortiront de l'impôt sur le revenu.


Face au constat que trop de Français sont entrés dans l’impôt alors qu’ils n’auraient pas dû, le Premier ministre a décidé d'un allégement de l’impôt pour les plus modestes.

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Discours du Premier ministre - Programme de stabilité budgétaire - 29 avril 2014

Retrouvez le discours prononcé par Manuel Valls mardi 29 avril 2014 à l'Assemblée à l'occasion du vote du Programme de stabilité budgétaire. Ce programme à deux objectifs principaux, rendre sa force économique à notre pays grâce au pacte de responsabilité et de solidarité et amplifier le désendettement de la France.

Lire le discours

 

Allocution du président de la République

Le président de la République, François Hollande, s'est exprimé en clôture du 70ème anniversaire du Droit de vote et d’éligibilité des femmes, à l'Hôtel de ville de Paris.

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Pacte de responsabilité : priorité à l’emploi

Lors de ses vœux à la nation le 31 janvier dernier et lors de sa conférence de presse, le Président de la République a confirmé sa priorité pour l’emploi…

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